CAPÇALERA2: Entèsta drecha, convergéncia occitana-fixa

Jornalet, gaseta occitana d'informacions

Dimècres, 22 de novembre
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Blòcs

Diluns, 10.10.2016 21h07 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLe Fayaut : pas d’adeptes de zèle excessif dans le Bois de Fayaut, à Saint-Capraise-d\'Eymet, pas plus qu’au Fayot, à Échourgnac, à Mialet et à Servanches, ou aux Fayots à Saint-Martin-de-Gurson. Il s’agit de dérivés de l’occitan fau (le hêtre) en faian, faiòu, francisés suivant la prononciation locale. La Fayotte, à Nastringues, est un diminutif. Sans oublier, avec ou sans article, les innombrables Faux, Fage, Faye, les diminutifs Fageolle, Fayolle, Fayette, etc. et l’étonnant Le Faux-Marié en Haute-Vienne, en fait deux arbres réunis à la base du tronc !Joan-Claudi Dugros\n

Anar al blòg


Diluns, 10.10.2016 21h07 Teknò projecte

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLe Fayaut : pas d’adeptes de zèle excessif dans le Bois de Fayaut, à Saint-Capraise-d\'Eymet, pas plus qu’au Fayot, à Échourgnac, à Mialet et à Servanches, ou aux Fayots à Saint-Martin-de-Gurson. Il s’agit de dérivés de l’occitan fau (le hêtre) en faian, faiòu, francisés suivant la prononciation locale. La Fayotte, à Nastringues, est un diminutif. Sans oublier, avec ou sans article, les innombrables Faux, Fage, Faye, les diminutifs Fageolle, Fayolle, Fayette, etc. et l’étonnant Le Faux-Marié en Haute-Vienne, en fait deux arbres réunis à la base du tronc !Joan-Claudi Dugros\n

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Dimars, 25.10.2016 20h03 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLa Barabie (Lamonzie-Montastruc), en occitan La Barrabiá (prononcer /lo barabio/). Les formes anciennes qui hésitent entre La Barradia 1483, La Barrania 1450, La Barrabie 1559, La Barranie, 1602, La Barraudie, 1744, sont pourtant parfaitement correctes. La terminaison –ie indique le domaine, les terres du nom de personne Barrau(d), nom attesté en Périgord depuis le Moyen–Age. De l’occitan barra (/baro/) : barrière, limite ; et valeur topograpique ; barrar : fermer, enfermer ; barrat, barradis : lieu clos, entouré ; enclos. La Barraudie à Chantérac et à Manzac-sur-Vern, Barrau / Barraud à Montpon-Ménestérol, Barrau à Mussidan, Barraud à Saint-Estèphe, Les Barrauds à Monplaisant, Les Barraux à Saint-Pierre-d’Eyraud. Peut-être un lien avec Bourbarraud (rue) à Bergerac.Joan-Claudi Dugros  \n

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Dimars, 25.10.2016 20h03 Teknò projecte

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLa Barabie (Lamonzie-Montastruc), en occitan La Barrabiá (prononcer /lo barabio/). Les formes anciennes qui hésitent entre La Barradia 1483, La Barrania 1450, La Barrabie 1559, La Barranie, 1602, La Barraudie, 1744, sont pourtant parfaitement correctes. La terminaison –ie indique le domaine, les terres du nom de personne Barrau(d), nom attesté en Périgord depuis le Moyen–Age. De l’occitan barra (/baro/) : barrière, limite ; et valeur topograpique ; barrar : fermer, enfermer ; barrat, barradis : lieu clos, entouré ; enclos. La Barraudie à Chantérac et à Manzac-sur-Vern, Barrau / Barraud à Montpon-Ménestérol, Barrau à Mussidan, Barraud à Saint-Estèphe, Les Barrauds à Monplaisant, Les Barraux à Saint-Pierre-d’Eyraud. Peut-être un lien avec Bourbarraud (rue) à Bergerac.Joan-Claudi Dugros  \n

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Dimars, 1.11.2016 19h11 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nFont-Troubade à Saint-Jean-d’Eyraud.Voilà de l’excellent occitan : font désigne une source, une fontaine, du latin fons, fontis, même sens. Le déterminant troubade est une francisation de l’adjectif occitan trobada (prononcer /troubado/), de trobar (prononcer /trouba/) qui signifie trouver, repérer, dépister, détecter. Il s’agit donc d’une fontaine ou d’une source découverte à l’époque où l’eau était précieuse et indispensable pour les hommes et les bêtes… C’est un toponyme qui a dû être très présent en pays occitan (il en reste six attestations en Périgord).Jean-Claude Dugros\n

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Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nFont-Troubade à Saint-Jean-d’Eyraud.Voilà de l’excellent occitan : font désigne une source, une fontaine, du latin fons, fontis, même sens. Le déterminant troubade est une francisation de l’adjectif occitan trobada (prononcer /troubado/), de trobar (prononcer /trouba/) qui signifie trouver, repérer, dépister, détecter. Il s’agit donc d’une fontaine ou d’une source découverte à l’époque où l’eau était précieuse et indispensable pour les hommes et les bêtes… C’est un toponyme qui a dû être très présent en pays occitan (il en reste six attestations en Périgord).Jean-Claude Dugros\n

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Diluns, 14.11.2016 18h22 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLa Pèze à Lamonzie-Saint-Martin : c’est l’occitan pèça (prononcer /pèço/) qui désigne une parcelle de terrain, en général cultivée; en latin médiéval pecia (pièce de terre).On trouve ce toponyme à Douville, à Pomport, et à Lalinde sous la forme Lapèze (avec l’article agglutiné). La Pièce Folle à Lanquais (Pesse Folle en 1773), a dû être difficile à travailler. Le toponyme Laspessas à Payzac a conservé l’occitan (Las Peças).À noter les diminutifs chez nos voisins Pessottes, Pessotas, Pessottes (19) et Les Pessettes (87). Sont-ils moins riches ?Jean-Claude Dugros \n

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\nLa Pèze à Lamonzie-Saint-Martin : c’est l’occitan pèça (prononcer /pèço/) qui désigne une parcelle de terrain, en général cultivée; en latin médiéval pecia (pièce de terre).On trouve ce toponyme à Douville, à Pomport, et à Lalinde sous la forme Lapèze (avec l’article agglutiné). La Pièce Folle à Lanquais (Pesse Folle en 1773), a dû être difficile à travailler. Le toponyme Laspessas à Payzac a conservé l’occitan (Las Peças).À noter les diminutifs chez nos voisins Pessottes, Pessotas, Pessottes (19) et Les Pessettes (87). Sont-ils moins riches ?Jean-Claude Dugros \n

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Dimècres, 14.12.2016 07h23 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nEn occitan, l’adjectif mal, mau, mala signifie « mauvais, méchant ». On le trouve souvent dans les toponymes désignant un endroit difficile : Le Malpas ou Le Maupas (prononcer /maoupa/) : « le mauvais passage », l’occitan « pas » désignant ici un passage, un chemin, un défilé ; Malègue = mala aiga (prononcer /malaïgo/) « mauvais ruisseau ». Malemort, Malemorts, Malamort : occitan mala mòrt (prononcer malomor/), c’est l’endroit où l’on pouvait trouver « une mauvaise mort » (agression). À Bergerac, le quartier du Maubourguet (de mau « mauvais » et borguet « petit bourg ») devait être peu sûr, mal famé…Joan-Claudi Dugros \n

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Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nEn occitan, l’adjectif mal, mau, mala signifie « mauvais, méchant ». On le trouve souvent dans les toponymes désignant un endroit difficile : Le Malpas ou Le Maupas (prononcer /maoupa/) : « le mauvais passage », l’occitan « pas » désignant ici un passage, un chemin, un défilé ; Malègue = mala aiga (prononcer /malaïgo/) « mauvais ruisseau ». Malemort, Malemorts, Malamort : occitan mala mòrt (prononcer malomor/), c’est l’endroit où l’on pouvait trouver « une mauvaise mort » (agression). À Bergerac, le quartier du Maubourguet (de mau « mauvais » et borguet « petit bourg ») devait être peu sûr, mal famé…Joan-Claudi Dugros \n

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Dimècres, 18.1.2017 09h03 Rubrica en òc

Cronica de toponimia, per Joan-Claudi Dugros

\nLe toponyme occitan Passadou (Passador en graphie correcte), du latin passatorium, que l’on trouve un peu partout en Périgord (Cantillac, Issac, Piégut-Pluviers, Chantérac, Neuvic), est un dérivé diminutif de pas, qui en occitan signifie « défilé, endroit où passe une route entre une falaise et un cours d’eau » (du latin médiéval passus (pas, passage, chemin, défilé).Quand le passage était difficile ou dangereux, il est devenu Le Malpas, Le Maupas (occitan le mauvais passage).Jean-Claude Dugros\n

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\nLe toponyme occitan Passadou (Passador en graphie correcte), du latin passatorium, que l’on trouve un peu partout en Périgord (Cantillac, Issac, Piégut-Pluviers, Chantérac, Neuvic), est un dérivé diminutif de pas, qui en occitan signifie « défilé, endroit où passe une route entre une falaise et un cours d’eau » (du latin médiéval passus (pas, passage, chemin, défilé).Quand le passage était difficile ou dangereux, il est devenu Le Malpas, Le Maupas (occitan le mauvais passage).Jean-Claude Dugros\n

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